How deep does digital transformation go? / Jusqu’où votre organisation se transforme-t-elle d’un point de vue numérique ?

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Digital transformation is on every business leader’s mind. But what does it mean?

To understand this fundamental shift more deeply, IBM partnered with French think tank group ebg to interview more than 80 digital leaders and C-suite executives from the CAC 40 (the top 40 private companies in France) as well as other key players in the French economy.

These interviews confirm that digital is an irreversible trend affecting all businesses. However, the way this transformation is being tackled is far from homogeneous. Even within individual organizations, there are vast differences in how digital is viewed, ranging from a significant opportunity to a disruptive threat.  Likewise, digital transformation isn’t always seen as a shared responsibility that business leaders need to plan for strategically. All too often, digital is seen as a function of the IT department, meaning lack of integration with business expectations. Successful organizations demonstrate that digital transformation cannot exist as a standalone “special project.” Instead, it’s essential that digital transformation is embedded in the entire company strategy and fully incorporated across the entire organization with all functions and departments involved, whether customer-facing or back-office.

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Companies active on this digital journey can realize additional enhancements to their business portfolios by creating services around their existing offerings, especially on the mobility side, or through extensive usage of APIs. Many companies see themselves transitioning from producing goods toward producing value-added services. Nowadays, these services are also a source of data for even more uses and services, commercial or otherwise. Therefore, digital transformation is playing a large role in moving us from an economy of physical products to more of a services-based economy.

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DTALENThe business leaders we spoke with also acknowledge that one of the obstacles to this new digital economy, which is based on agility and innovation, lies in the tendency for internal business departments and functions to operate in relative isolation, with a silo mentality. This is especially prevalent in large organizations. Chief Digital Officers (CDOs) and business leaders need to champion the concept of “digital continuity,” where the data that spins the wheels of different departments – from marketing to operations, to supply chain and finance – also flows across those departmental boundaries. Collaboration among departments must become the rule. This shift is not only a matter of implementing collaborative tools, but also requires new ways of thinking and working, which recognize the value of collective intelligence.

Collective intelligence doesn’t have to be limited to the internal organization either. Entire industry ecosystems are being transformed through the application of digital techniques to break down barriers and promote greater sharing and value creation up and down supply chains through closer collaboration with external partners, clients, suppliers and distributors. With this broader approach, new partners and start-ups can navigate more easily in the ecosystem and fuel further innovation.

Some of the organizations we surveyed also saw the opportunities that digital transformation could bring by easily identifying potential acquisition targets to enrich their offerings and business models. On the other hand, others took a less-predatory view and saw digital transformation as helping to fuel incubation models, which in turn help businesses cultivate the vitality and innovative approaches of new entrepreneurs.

How deep does digital transformation go?Digital transformation is impacting our everyday life, as a business user and an end-user. Every business person is also a consumer – and our digital use as consumers is often charting the course for the transformation of business.

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Jusqu’où votre organisation se transforme-t-elle d’un point de vue numérique ?  

La transformation digitale est au cœur des préoccupations de tous les dirigeants d’entreprise ? Mais que recouvre-t-elle exactement ?  

Pour mieux comprendre les implications de cette tendance, IBM a participé, en partenariat avec le Think Tank EBG (www.ebg.net) aux interviews de plus de 80 Chief Digital Officers, décisionnaires, membres de comités de direction impliqués dans la transformation de leur organisations. Ces organisations sont pour la plupart membres du CAC40 ou emblématiques du dynamisme du paysage économique français.

Ces entretiens ont confirmé que la transformation digitale est une tendance irréversible qui concerne tous les secteurs d’activités, même si la façon dont cette transformation est appréhendée suivant les secteurs est loin d’être homogène. Même à l’intérieur d’une même organisation peuvent coexister de grandes différences dans la façon dont le digital est perçu, allant de la forte opportunité de développement à une réelle menace de disruption.

Il est également important de noter que la transformation digitale n’est pas toujours perçue comme une priorité partagée à tous les niveaux du Comité de Direction. Trop souvent encore, le digital est encore l’apanage du département informatique, souffrant alors de difficultés d’intégration avec les différentes entités métier.  Les entreprises ayant déjà engagé leur transformation digitale avec succès ont néanmoins pu mettre en exergue le fait que celle-ci ne peut être un projet isolé, aussi spécial soit-il. Au contraire, il est indispensable qu’il soit intégré à la stratégie globale de l’organisation et en liaison étroite avec tous les métiers et services de celle-ci, qu’ils soient en contact direct avec le client ou en back-office.

DTCFRLes sociétés les plus impliquées dans cette nécessaire évolution digitale ont le plus souvent étendu leur portefeuille d’offres commerciales en créant de nouveaux services autour d’offres existantes, notamment dans le domaine de la mobilité ou en tirant le meilleur usage des API. De nombreuses sociétés se voient ainsi comme en transition d’une production de biens à une production de services à valeur ajoutée. Il est intéressant de noter que ces nouveaux services deviennent également la source de données qui pourront être exploitées et donner naissance à de nouveaux usages et services, commercialisés ou non. La transformation digitale est ainsi un acteur majeur dans cette évolution d’une économie de la possession de biens à une économie de services et d’usages.

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DTALFRLes interviews menés mettent également en exergue le fait que l’un des obstacle à cette nouvelle économie digitale, basé sur l’innovation et l’agilité, réside dans la difficulté à réduire la tendance naturelle des métiers et services à travailler isolément, en silos, à l’intérieur même de l’organisation.  Ceci est particulièrement le cas dans les entreprises les plus importantes en termes d’effectifs. Les Chief Digital Officer et la direction doivent incarner le concept de “continuité digitale” dans lequel la donnée doit alimenter et enrichir les différents métiers, allant du marketing, aux opérations, de la chaîne logistique à la finance. La coopération entre les différents départements doit devenir la norme et non l’exception. Cette adaptation ne passe pas (seulement) par l’utilisation d’outils collaboratifs, mais nécessite de nouveaux modes de réflexion et de travail reconnaissant la valeur de cette intelligence collective.

L’intelligence collective ne doit d’ailleurs pas se trouver limitée aux frontières de l’organisation. Les écosystèmes de chaque secteur d’activité sont concernés par l’application des techniques digitales favorisant le partage et la création de valeur en amont et en aval par une meilleure collaboration avec des partenaires extérieurs, clients, fournisseurs ou distributeurs. De la même façon, cette nouvelle approche plus ouverte favorise les nouveaux partenariats dans lesquels les start-ups sont plus à même d’évoluer et de contribuer à l’apport d’innovation.

Considérant ce travail en écosystème “élargi” sous un autre angle, certaines des organisations que nous avons pu rencontrer ont également identifié par ce moyen l’opportunité de potentielles acquisitions qui viendraient enrichir leur portefeuille d’offres. D’autres mentionnent favorablement cette approche moins “prédatrice” et considèrent la transformation digitale comme contribuant à compléter les modèles illustrés par les incubateurs, favorisant les échanges et dynamisant les relations et les innovations entre celles-ci et les nouveaux entrepreneurs.

DTAFRLa transformation digitale impacte notre vie quotidienne, en tant que professionnel comme en tant que consommateur. Avant même d’être un utilisateur en entreprise, nous sommes avant tout des utilisateurs personnels et ces usages dictent souvent la voie.

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